Enseignements artistiques

Les Établissements d’enseignement supérieur artistique et culturel

Le DEPS publie tous les ans des données sur les 120 établissements d’enseignement supérieur artistique et culturel relevant du ministère de la Culture. Edwige ZADORA met ici en avant l’hétérogénéité des établissements, tant en termes de taille, de statut que de mode de gestion.

Téléchargez le rapport publié en décembre 2008 sur le site du Deps.

Retrouvez toutes les publications du Deps.

Schémas départementaux de développement des enseignements artistiques

Retrouvez les schémas départementaux de développement des enseignements artistiques déjà votés. Cet article est constante évolution et sera complété au fur et à mesure des votes de nouveaux schémas.

05 Hautes Alpes - 07 Ardèche - 15 Cantal (extrait) - 22 Côtes d’Armor - 24 Dordogne(rapport d’étape) - 26 Drôme - 34 Hérault - 39 Jura - 40 Landes - 56 Morbihan - 58 Nièvre - 68 Haut-Rhin - 70 Haute-Saone - 71 Saône-et-Loire - 86 Vienne

Un panorama national a été élaboré par la cellule conseil en février 2008.

Panorama national de l’avancée des schémas départementaux des enseignements artistiques

Yvan Sytnik, membre de la cellule conseil, a réalisé en février 2008 un état des lieux actualisé de l’avancée des schémas départementaux. Le rapport comptabilise ainsi, près de quatre ans après la signature du décret n° 2004-809 instaurant la signature de ces schémas, 82 schémas votés ou programmés au vote.

Extrait de l’état des lieux

Bref historique sur l’avancée des Départements :

- 2004 On observe un démarrage lent, les Départements s’informent et se sensibilisent progressivement aux objectifs et finalités des schémas départementaux (SDEA). La Cellule Conseil multiplie les déplacements dans les territoires et fournit des outils méthodologiques pour la réalisation des états des lieux.

- 2005 Les départements s’emparent progressivement de la question, on assiste à une montée en puissance des états des lieux. Par ailleurs, on note la réactualisation et la complémentation d’une partie des anciens schémas. La rédaction des premiers nouveaux schémas est lancée.

- 2006 Les états des lieux sont quasiment généralisés. Ils deviennent un outil majeur du processus de rédaction des schémas. La rédaction des nouveaux schémas s’intensifie. Les volets danse et théâtre sont cependant très en retard dans le dispositif.

- 2007 On relève une véritable éclosion des schémas et un rattrapage progressif des volets danse et théâtre. On comptabilise en juin 2007 plus de 60 schémas complets rédigés ou en cours de rédaction.

- Novembre 2007 = 76 schémas votés ou programmés au vote.

- Décembre 2007 = 79 schémas votés ou programmés au vote.

- Janvier 2008 = 80 schémas votés ou programmés au vote.

- Février 2008 = 82 schémas votés ou programmés au vote

Retrouvez le Panorama national de l’avancée des états des lieux et des schémas élaboré par la cellule conseil en mars 2007 ici.

Rapport annuel du haut conseil de l’éducation artistique et culturelle

Ce rapport d’activité du HCEAC comprend la synthèse des débats tenus lors des dix séances plénières, ainsi que le détail des avancées sur les questions d’actualités. La réaffirmation de la place centrale de la transmission culturelle dans la société est placée au cœur des politiques.

SOMMAIRE

LETTRE DE MISSION

ORGANIGRAMME DU HAUT CONSEIL

PRESENTATION DES MEMBRES

AVANT-PROPOS, Jean-Miguel Pire, Rapporteur général

INTRODUCTION, Didier Lockwood, vice-président

PREMIERE PARTIE : RAPPORT D’ACTIVITE

1.1. Synthèse des séances plénières

1.2. Rapport d’impact

DEUXIEME PARTIE : PROPOSITIONS

CONCLUSION : Jean-Miguel Pire, Rapporteur général

ANNEXES

Le devenir professionnel des titulaires du Certificat Fneijma

La Fneijma a présenté en novembre 2006 les résultats de l’enquête menée sous la responsabilité de Pascal Nicolas-Le Strat sur l’insertion professionnelle des titulaires du Certificat Fneijma.

La Fneijma a réalisé entre février et octobre 2006 une enquête-bilan pour célébrer le dixième anniversaire du Certificat Fneijma. Ce certificat permet d’évaluer les compétences des musicien/ne/s et chanteur/se/s. « Il s’agit du premier niveau de connaissances en deçà duquel il apparaît irréaliste de postuler au professionnalisme en qualité d’artiste de la musique ».

L’étude donne des éléments statistiques sur l’insertion des certifiés (88,3% d’entre eux exercent ainsi une activité professionnelle dans le secteur des musiques actuelles), mais révèle aussi des aspects sociologiques, qui permettent d’évaluer les conséquences de ce type d’évaluation sur la carrière du certifié, sur sa stratégie d’évolution. C’est enfin sur le certificat lui-même et son évolution que l’enquête donne des informations, puisque près de la moitié des répondants pointe le problème de reconnaissance du Certificat par les acteurs professionnels et institutionnels.

SOMMAIRE DE L’ENQUà ?TE

Introduction

L’insertion professionnelle des titulaires du certificat Fneijma

L’influence du certificat sur les trajectoires de professionnalisation

Un retour évaluatif sur le Certifcat dix ans après sa création

Devenir professionnel-le : inégalité et diversité des trajectoires

Caractéristiques de la professionnalité : polyvalence de l’activité, polarisation des styles

Conclusion

L’enquête est téléchargeable sur le site de la Fneijma.

La règlementation des écoles de musique, de danse et d’art dramatique

Les écoles de musique, de danse et d’art dramatique sont régies par la loi du 13 août 2004 sur le transfert des établissements d’enseignements artistique aux collectivités territoriales.


L’article 101 de la loi du 13 août 2004 (chapitre 3) relative aux libertés et responsabilités locales est devenu l’article L.216-2 du Code de l’éducation. Cet article prévoyait trois décrets d’application :

- Le premier décret a été adopté en 2005, c’est le décret 2005-675 du 16 juin 2005. Il précise les règles applicables aux établissements d’enseignement professionnel initial.

- Le second décret envisagé a finalement été abandonné au profit d’une circulaire en date du 22 avril 2005.

- Le troisième décret a été adopté en 2006, c’est le décret 2006-1248 du 12 octobre 2006, publié au JO le 13. Il permet de classer les établissements d’enseignement public de la musique, de la danse et de l’art dramatique en 3 catégories.

Les situations d’emploi des musiciens intervenants diplômés des CFMI

Les différents enseignements tirés de l’analyse de l’ensemble des matériaux recueillis dans le cadre de cette étude permettent de dresser un tableau riche et contrasté des contextes d’emploi dans lesquels évoluent les DUMIstes, tableau dont les trois dimensions les plus saillantes de diversité, de richesse et de fragilité résument tout autant les spécificités de ce métier que les caractéristiques des situations d’emploi de ceux qui l’exercent.

Cette étude, commandée par la DMDTS à l’agence PREMIER’ACTE, a été réalisée par Mme Dominique LAFOURCADE en collaboration avec un comité de pilotage composé, pour la DMDTS, de Catherine Buard, Sylvie Escande, Marie-Madeleine Krynen, Catherine Lephay-Merlin, Alain Lucchini, Dan Lustgarten, Geneviève Meley-Othoniel, Christian Steinmetz .

Les situations d’emploi des musiciens intervenants diplômés des CFMI - juin 2006

Synthèse

Les DUMIstes, des colporteurs de musiques à la croisée de bien des chemins
Détenteurs d’une part de compétences croisées de création, d’interprétation et de médiation musicales acquises au cours d’une formation dont l’une des richesses est de s’adresser à des musiciens aux parcours extrêmement variés, et exerçant d’autre part un métier aux dimensions à la fois artistique, pédagogique et culturelle, ils viennent en quelque sorte brouiller les catégories d’analyse opposant traditionnellement de façon assez radicale les deux types principaux de musiciens relevant des mondes de la musique savante et de la musique populaire, où la spécialisation (à la fois en terme de compétences, de répertoire et d’activités) et la stabilité d’un côté s’opposent terme à terme à la polyvalence et à la précarité de l’autre.

- Richesse et fragilité d’une diversité plurielle
Ici, la diversité et la polyvalence sont au cœur même des pratiques du musicien intervenant, que l’on pourrait qualifier de musicien d’un troisième type d’abord et surtout itinérant avant d’être intermittent ou permanent : la diversité et la transversalité de ses savoir-faire musicaux, la multiplicité des compétences mobilisées (artistiques, pédagogiques, coordinations de projets) et des écoles visitées dans le cadre d’une seule et même activité (l’intervention en milieu scolaire), la diversification de ses activités et de ses lieux d’intervention (école, école de musique, centre culturel, crèche…) et donc de ses publics à l’intérieur d’un même emploi, la multiplicité de ses partenaires (inspection de l’Education Nationale, collectivité territoriale, école, école de musique) pour un même projet viennent singulièrement complexifier les concepts de spécialisation/ diversification musicale et professionnelle et, plus largement, l’élaboration d’une vision claire et pertinente d’un métier pluriel que la forte composante partenariale rend de surcroît extrêmement sensible aux contextes locaux d’emploi.
Mais avant d’être un souci pour l’analyse, cette forte diversité des profils des DUMIstes, tant aux niveaux de leurs parcours musicaux et biographiques que de la nature, la répartition et le cadre de leurs activités professionnelles pose d’abord et avant tout le problème de l’identification et de la reconnaissance institutionnelles de ce métier, difficulté amplifiée par sa nature itinérante que l’on pourrait aussi qualifier de « non-appartenance’ institutionnelle, qu’illustrent ou renforcent de faibles taux de titularisation et de rattachement à l’école de musique.

- Favoriser la lisibilité de la dimension « personne-ressource’ du DUMIste
Si cette complexité de la diversité rend délicate et limitée toute approche statistique de la diversification des activités du DUMIste, cette étude a néanmoins permis de mettre en évidence combien ce thème de la diversification était au centre de la problématique, puisque c’est bien la mise en valeur de l’articulation des fonctions, des lieux d’intervention et des projets investis par le DUMIste dans le cadre d’un même emploi qui peut venir transcender cette diversité en la résumant à la dimension « personne-ressource’ du DUMIste au service d’une politique culturelle locale, facilitant ainsi la lisibilité de ce métier et de ses potentialités.
Clarifier les mécanismes, modalités et contextes de cette diversification résultant de l’interaction des contraintes et souhaits du DUMIste et de son employeur, mettre en évidence les contextes d’emploi permettant une optimisation des compétences du premier au service de la politique du second permettraient en quelque sorte d’optimiser la nature plurielle du métier de DUMIste tout en réduisant les risques de dispersion de ses activités et donc de son image.
Le taux important de DUMIstes (78%) issus de la formation initiale qui se sont établis professionnellement dans les 9 régions qu’irriguent les CFMI, en plus de poser le problème de la diffusion de ce métier dans les 13 autres régions, prouve en effet s’il en était besoin combien les actions des CFMI ont été déterminantes pour l’enracinement de ce métier, et donc combien le développement de l’emploi est dépendant de certaines formes d’actions et de communications publiques en la matière, basées sur la mise en valeur des spécificités et potentialités d’un métier qui semble correspondre aujourd’hui plus que jamais aux orientations territoriales et transversales des politiques culturelles locales.

Sommaire

Introduction

1. Les grandes lignes du métier et de l’emploi de musicien intervenant
2. Les CFMI et la préparation au métier, ou la relation homothétique entre l’implantation des CFMI et l’insertion de leurs étudiants
3. Profil des étudiants des neuf CFMI
4. Recensement national et régional des DUMIstes
5. L’exemple d’une association employeur de musiciens intervenants : la Fédération Nationale des Centres Musicaux Ruraux (F.N.C.M.R.)
6. Analyse comparative des enquêtes d’insertion internes aux CFMI
7. Les candidats au concours CNFPT 2005 du cadre d’emploi « ASEA » discipline « intervention en milieu scolaire »
8. En conclusion

Annexes : analyses des enquêtes de devenir professionnel des diplômés « formation initiale » des CFMI implantés à Aix, Lille, Lyon, Orsay, Sélestat, Toulouse, Tours.

Enseigner les musiques actuelles

En mai 2005 à Toulouse, la Fneijma a organisé un colloque national dressant un état des lieux des rapports existants entre l’enseignement et les musiques actuelles. A travers la parole des différents acteurs, qu’ils soient issus des écoles associatives ou des conservatoires, les débats synthétisés dans ce document ont aussi pour objectif d’aider les pouvoirs publics à oeuvrer en faveur de l’enseignement de ces musiques.

L’école de musique lieu ouvert

L’Adiam 83 a organisé le 6 décembre 2002 à Correns, au centre de Création des Nouvelles Musiques Traditionnelles, une journée de réflexion sur les écoles de musique. Ce compte-rendu reprend les idées débattues sur le thème de l’enseignement des musiques traditionnelles.


Cette journée, présidée par Gérard Garcin, inspecteur des enseignements artistiques à la DMDTS, a réuni des partenaires institutionnels, des directeurs d’écoles de musique, des artistes, des enseignants en musique traditionnelle, des journalistes spécialisés.

Les intervenants ont d’abord cherché à définir les termes de "musiques traditionnelles", "nouvelles musiques traditionnelles" … Il a ensuite été question des problèmes de pédagogie, de moyens humains et matériels. les débats se sont terminés sur les problèmes liés aux mutations musicales et l’intégration de nouvelles esthétiques musicales.

Enseignements artistiques et territoires

La DMDTS propose, à travers ce vade-mecum, de faire le point sur les schémas départementaux Musique-Danse-Théâtre (objectifs, mise en oeuvre, suivi) dans le cadre de la loi n° 2004-809 relative aux libertés et responsabilités locales.


La loi n°2004-809 du 13 août 2004 a permis de mieux définir les niveaux de responsabilité de l’Etat, des régions, des départements et des communes en matière d’enseignement artistique.

Pour plus de renseignements, retrouvez l’article L216-2 du code de l’éducation modifié par la loi n°2004-809 du 13 août 2004 : l’article 101 I, et l’article 101 II.

A voir aussi :

La Charte de l’enseignement artistique spécialisé en danse, musique et théâtre.

Le site "Enseignements artistiques et territoires".

SOMMAIRE

Avant-propos

I - Qu’est-ce qu’un schéma départemental de développement des enseignements artistiques en musique, en danse et en théâtre ?

II - Finalités et objectifs d’un schéma départemental de développement des enseignements artistiques en musique, en danse et en théâtre

A/ Contribuer au développement de la cohésion territoriale en structurant rationnellement les enseignements artistiques

B/ Diversifier l’offre d’enseignement artistique et élever son niveau qualitatif

C/ Faciliter et encourager l’accès du public à l’enseignement artistique

D/ Rendre cet enseignement plus lisible et plus attractif pour le public et les acteurs de la vie locale

III - Stratégie de mise en œuvre d’un schéma départemental de développement des enseignements artistiques en musique, en danse et en théâtre

A/ Les acteurs et les moyens

B/ Les instances de conception

C/ Les étapes de la conception

D/ Le suivi et l’évaluation

OUTILS

- La loi n°2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales

- La cellule conseil

- L’état des lieux

- Propositions pour un profil de chef de projet

- Liste des textes de référence

- Les associations départementales et régionales de développement culturel et territorial

- Glossaire des abréviations

la décentralisation en matière d’enseignement artistique : une opportunité pour innover ?

L’INJEP propose, dans ce numéro 6 de l’Hiver à l’été, de revenir sur les sujets débattus le 15 juillet 2005 à Chartreuse de Villeneuve lès Avignon.


On retrouve ainsi des extraits des interventions de cette journée et des extraits de textes officiels sur la loi de décentralisation :

- Ce que la loi apporte de nouveau. Catherine GIFFARD

- Extraits de la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales

- Panorama et avancée des schémas en France. Yvan SYTNIK

- Collectivités territorialeset schémas départementaux d’enseignement artistique (points de vue de la (Fédération Nationale des collectivités territoriales pour la culture et de l’association nationale Culture et départements)

Le reste de la publication aborde les questions de l’élargissement des publics et de la prise en compte de la diversité.

L’enseignement des musiques traditionnelles en France

Ce dossier publié en avril 2006 sur le site de la FAMDT présente l’état des informations et réflexions à l’oeuvre ces dernières années, pour définir des propositions pour l’enseignement des Musiques Traditionnelles.

La FAMDT (Fédération des associations de musiques et danses traditionnelles) présente le bilan d’une "institutionnalisation" de l’enseignement des musiques traditionnelles déjà vieille de 15 ans et de ses diplômes (Certificat d’Aptitude dès 1987, et Diplôme d’Etat dès 1989).

La volonté affichée n’est pas selon son directeur, Pierre-Olivier Laulanné, d’"aboutir à un consensus, mais bien à comprendre les logiques de chacun"

S’articulant autour de questions primordiales ("Pourquoi ces logiques sont-elles différentes ? Quelles sont les contingences de chacun ? Quelles sont les spécificités régionales ?"), ce document a été rédigé par Delphine Pelloux (photographie de l’enseignement des musiques traditionnelles, des enquêtes régionales et des entretiens) et Guillaume Deslandres (ex-directeur de l’Association Régionale Musiques et Danses en Poitou Charentes pour la formulation et une mise en forme finales).

Pour reprendre les propos de son directeur : "Ce dossier rassemble différents éléments, de nature différentes, collectés sur les 4 dernières années et susceptibles d’alimenter la réflexion de la commission « Formation » de la FAMDT.
Ce rapport est « ouvert », il sera diffusé à nos partenaires et à nos adhérents, mis en ligne sur le site de la FAMDT.
Il nous permettra de passer à la phase 2, c’est-à -dire à la définition de notre stratégie à moyen terme sur ce secteur et à l’élaboration de préconisations."

Le sommaire du Rapport :

- Photographie nationale
- Les incidences de la « nouvelle » décentralisation
- Assises nationales d’Aumont-Aubrac (avril 2003)
- Rencontres de Correns (décembre 2002)
- Enquêtes régionales
- Contributions
- Entretiens
- Colloque FNEJMA de Toulouse (mai 2005)
- Bibliographie

Les cadres d’emploi des enseignants des arts du spectacle

L’Arcade PACA met en ligne une fiche pratique décrivant les différents contextes d’exercice professionnel des activités d’enseignants, formateurs et encadrants de pratique des arts du spectacle vivant. Cette fiche prend en compte à la fois le secteur de droit privé et celui de droit public.

Vous trouverez dans les fiches concernant les employés (salariés et fonctionnaires) :
- les statuts et les contrats de travail
- la législation sociale
- les modalités de recrutement
- le cumul d’activités
- les structures ressources spécialisées.

Dans la fiche "Créer sa structure et être employeur" :
- la structuration et déclaration d’activité
- les formalités d’embauche
- les conventions collectives
- la prestation de service
- les obligations administratives
- les structures ressources spécialisées

Voir la fiche sur le site de l’Arcade PACA

Charte d’objectifs culture / éducation populaire

Catherine TRAUTMANN et les représentants de huit Fédérations d’Education Populaire ont signé cette charte le 30 juin 1999 énonçant les objectifs de leur action commune.

Dans le cadre de la politique qu’il mène en faveur de la démocratisation culturelle, le ministère de la Culture et de la Communication souhaite étendre à l’ensemble de la population l’accès aux pratiques artistiques et culturelles et créer une réelle participation des citoyens à la vie culturelle de leur pays. Dans cette perspective, le ministère de la Culture et de la Communication se rapproche des mouvements d’éducation populaire qui développent des projets et des actions artistiques et culturels diversifiés, en lien étroit avec la population et plus particulièrement avec les jeunes.

Charte de l’enseignement artistique spécialisé en danse, musique et théâtre

La charte de l’enseignement artistique spécialisé en musique, danse et théâtre a été élaborée au terme d’une large concertation entre l’Etat, les professionnels et les associations d’élus réunis au sein du Conseil des Collectivités territoriales. Catherine Tasca l’a rendue publique en janvier 2001.

Objectifs :
- Rassembler les partenaires publics autour d’un projet commun pour les établissements d’enseignement artistique
- clarifier les orientations qui fondent la politique de l’Etat en ce domaine

3 axes forts :
- La diversification des disciplines
- L’articulation de ces lieux d’enseignement à la vie artistique locale
- Le partenariat avec l’éducation nationale

Plan de 5 ans pour le développement des arts et de la culture à l’école

Présenté le 14 décembre 2000 par les ministres de l’Education et de la Culture, ce plan aborde bien évidemment la question de l’enseignement musical et son ouverture sur l’extérieur. Il comprend également un volet spécifique aux musiques actuelles en se fixant plusieurs objectifs pour ce domaine.

Les musiques actuelles dans les établissements d’enseignement spécialisé contrôlés par l’état

L’observatoire des politiques du spectacle vivant et le service de l’inspection et de l’évaluation de la DMDTS ont donc mis en place un dispositif d’étude qui permette de mieux connaître à la fois le paysage de l’offre d’enseignement et d’activités d’ensembles constitués, de cerner les effectifs d’élèves et d’enseignants concernés et de repérer l’inscription de ces disciplines dans les établissements, leurs caractéristiques pédagogiques et les partenariats vers l’extérieur qu’elles impliquent pour les écoles.

"La DMDTS souhaitait mieux appréhender la réalité de la présence des musiques actuelles ( le jazz, les musiques et danses traditionnelles et les musiques amplifiées / chanson) dans les trois réseaux d’établissements d’enseignement spécialisé contrôlés par l’Etat, afin de compléter la vision offerte par l’enquête annuelle du département des études et de la prospective sur les CNR et ENM."

Charte de la FNEIJ

La Fédération nationale des écoles d’influence jazz et des musiques actuelles a élaboré, dès 1997, une Charte de qualité définissant des objectifs auxquels adhèrent chacun de ses membres.

L’éducation artistique

Ce dossier "propose des éléments pour comprendre le contexte dans lequel s’inscrit l’éducation artistique" dans tous les lieux d’enseignement de l’Education Nationale. Ce dossier thématique est classé en 7 parties et propose statistiques, ressources, acteurs et pédagogie…

Quelles ressources technologiques pour renouveler les pédagogies de la musique ?

"Quel a été l’impact du recours à de nouveaux outils pour les pratiques pédagogiques, principalement en direction des enfants, adolescents et musiciens amateurs, et quelle est la situation actuelle ?". Voici l’une des problématiques de ce rapport élaboré à la demande de la DMDTS et dont le but est de mener une reflexion sur les nouveaux outils de l’enseignement musical.

L’enseignement des disciplines artistiques à l’école

Dans ce rapport, élaboré par Jean-Marcel Bichat, le Conseil Economique et Social dresse un diagnostic peu encourageant en ce qui concerne la pertinence et l’efficacité des enseignements artistiques aujourd’hui aux différents échelons de l’enseignement (écoles maternelles et primaires, collèges et lycées).

Partant du constat que "les qualités (que les enseignements artistiques) développent : la sensibilité, l’imagination, la créativité sont à la source de l’innovation, les rendant tout aussi indispensables au dynamisme d’une société moderne que les sciences physiques ou les mathématiques", le CES par ce rapport formule un certain nombre de propositions :
- Renforcer l’enseignement des disciplines artistiques à l’école notamment par un accroissement du temps qui lui est dédié, par un accès plus simple à ces enseignements pour les familles défavorisées ou par une plus grande ouverture au monde des arts en multipliant les sorties et les rencontres avec les artistes et les oeuvres…
- Encourager les partenariats notamment entre les différents échelons des collectivités publiques ou entre les établissements scolaires et culturels.

Sur les carences de l’enseignement artistique à l’école lire aussi l’article de Jean-Michel DJIAN, journaliste, ancien rédacteur en chef du Monde de l’Education dans Libération, mardi 16 mars 2004 et intitulé "L’art à l’école, voie de démocratie"

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