Formations professionnelles

L’insertion professionnelle des diplômés des établissements supérieurs de la culture

Cette enquête du Ministère révèle notamment que trois ans après l’obtention de leur diplôme, 81% des diplômés de la culture travaillent. La rapidité de l’insertion, le niveau de rémunération et le taux de chômage varient selon les filières.

Résalisée par Éric CLÉRON (12 p., juillet 2009) Programme ACTIVITES, EMPLOI ET TRAVAIL - Cultures Chiffres

L’enquête sur l’insertion professionnelle des 5500 diplômés d’établissements supérieurs relevant du ministère de la Culture et de la Communication au cours des trois années qui suivent l’obtention de leur diplôme en 2004 révèle la qualité de ces formations.

Professionnalisantes à court terme, elles garantissent un accès rapide à un emploi en lien avec la formation reçue pour près de quatre diplômés sur cinq. Les résultats confirment l’importance, pour la pérennité de l’emploi, de la correspondance entre le domaine et le niveau de formation et le premier emploi exercé.

Trois ans après l’obtention de leur diplôme, 81% des diplômés de la culture travaillent, contre 77% de l’ensemble de la génération diplômée en 2004. Enfin, la rapidité de l’insertion, le niveau de rémunération et le taux de chômage varient selon les filières : l’architecture insère rapidement ses diplômés qui travaillent le plus souvent à temps complet, tandis que les diplômés du spectacle travaillent plus souvent à temps partiel et ceux des arts plastiques connaissent un taux de chômage de 20%.

L’enquête, menée en collaboration avec le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Cereq) auprès de 120 établissements et concernant plus de 1 200 diplômés, est inédite pour les diplômés de la culture.

- Voir sur le site

- Lire ou télécharger cette enquête

Les formations à l’administration et à la gestion de la culture : bilan et perspectives

Le numéro d’avril 2008 de Culture études du Deps se penche sur les formations culturelles, qui, si elles se multiplient pour répondre aux nombreuses attentes des jeunes, sont souvent trop universitaires et mal adaptées au marché de l’emploi culturel.


Sommaire

UNE OFFRE DE FORMATION PLÉTHORIQUE ET CROISSANTE

- Principales caractéristiques des formations
- Un fort ancrage professionnel et territorial pour des formations de niveau I (master ou équivalent), majoritairement universitaires
- Des formations tournées vers le secteur privé pour les écoles de management

DES FORMATIONS ENTRE EUROPÉANISATION ET ANCRAGE RÉGIONAL

- Des formations inscrites dans l’espace européen
- Des politiques de formation de plus en plus régionalisées

TROIS OBJECTIFS : OBSERVER, ÉVALUER, RÉGULER

- Mieux connaître le marché
- Articuler les logiques de l’enseignement supérieur et du marché du travail
- Rapprocher l’offre et la demande d’emploi

Voir toutes les études du Deps sur le site www.culture.gouv.fr.

Les plans régionaux de développement des formations professionnelles

Centre Inffo, spécialiste de la formation, propose sur son site un état des lieux région par région des politiques de formation professionnelle.


Pour chaque région est établie une fiche contenant les données socio-économiques du secteur, les coordonnées des services de l’État et de ses partenaires ainsi que le lien vers le plan régional si il a été voté.

Aller à la page Les politiques régionales de formation professionnelle.

La sécurisation des parcours professionnels

Ce rapport, présenté par Édith Arnoult-Brill en 2007 devant le Conseil économique et social, aborde la problématique de la sécurisation des parcours professionnels en retenant une approche centrée sur la personne, et prenant en compte la globalité des situations professionnelles, inscrites dans une trajectoire de vie. Il propose des pistes pour bâtir un nouveau système visant à promouvoir des parcours professionnels maîtrisés et favorisant, pour les salariés, les entreprises et le service public, une nouvelle relation de confiance.

SOMMAIRE

I. AVIS ADOPTÉ PAR LE CES AU COURS DE SA SÉANCE DU MERCREDI 30 MAI 2007

Première partie : TEXTE ADOPTÉ LE 30 MAI 2007

I. Les enjeux d’un parcours sécurisé

II. Promouvoir de nouveaux parcours

Deuxième partie : DÉCLARATION DES GROUPES

ANNEXE À L’AVIS

SCRUTIN

II. RAPPORT PRÉSENTÉ AU NOM DE LA SECTION DU TRAVAIL PAR MME ÉDITH ARNOULT-BRILL, RAPPORTEURE

I. L’insécurité professionnelle : de quoi parle-t-on ?

II. Étapes et tracé d’une vie professionnelle

III. Les limites actuelles à la construction d’un parcours sécurisé

IV. Des exemples étrangers à la conception d’un système français

CONCLUSION

ANNEXES

Premiers éclairages sur la réforme de la formation professionnelle

Ce rapport, coordonné par Jean-François Dumont pour la délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle, propose un "bilan d’étape" de la réforme du système de formation professionnelle, en attendant l’évaluation finale prévue en 2008 par les partenaires sociaux.


Ce "bilan d’étape" de la réforme du système de formation professionnelle, engagée en 2002, propose une note de synthèse présentant les enjeux et dynamiques d’une telle réforme, mais aussi les questionnements qui restent en suspens. Cinq fiches complètent ensuite l’analyse en offrant un bilan détaillé des différents points de cette réforme.

SOMMAIRE

Premiers éclairages de la réforme de la formation professionnelle : enjeux, dynamiques et questionnements

Fiche 1 : Négociation collective

Fiche 2 : DIF

Fiche 3 : Contrat de professionnalisation

Fiche 4 : VAE

Fiche 5 : Décentralisation

Etude sur la formation à la direction des établissements culturels du spectacle vivant

Ce rapport estime que le métier de directeur dans le secteur du spectacle vivant est un métier aux contours incertains. Il décrit la "population" des directeurs, la façon dont ils sont perçus par les élus et les cadres municipaux, la difficulté d’appréhender la dimension managériale du métier, l’indécision quant aux besoins de formation et il propose la mise en place d’une formation continue.

Auteurs : GIRARD Catherine, MOUTARDE Pierre, PEBRIER Sylvie
Commandé par la Direction de la musique, de la danse, du théâtre et des spectacles, Ministère de la culture et de la communication, juin 2006, 66 pages.

Sommaire

Introduction
1 - Historique de l’étude
2 - Méthodologie

I « LE METIER DE DIRECTEUR DANS LE SECTEUR DU SPECTACLE VIVANT : UN METIER AUX CONTOURS INCERTAINS

A « Le constat
1- La « population » des directeurs
a) Les textes de référence du Ministère de la Culture
b) Les directeurs au sein de ces textes
c) Les fiches métiers établies par l’ANPE et le CNFPT
d) La réflexion en cours sur l’égal accès des hommes et des femmes aux postes de responsabilité dans le domaine du spectacle vivant
2 - Les entretiens
a) Un problème d’identité vis à vis des élus et des cadres municipaux : la difficile appréhension de la dimension artistique du métier
b) Un problème d’identité au sein même de la profession : la difficile appréhension de la dimension managériale du métier
c) Les contenus artistiques du métier de directeur seraient-ils donc incompatibles avec la fonction managériale ?
d) Une certaine indécision quant aux besoins de formation
3 - L’ enquête menée par quatre étudiants de l’Institut d’études politiques de Paris dans le cadre de leur master

B « Analyse
1 - Quelle différence selon l’établissement au sein duquel s’exerce le métier de directeur ?
2 - Le besoin d’un nouveau regard sur le métier de directeur
a) Des représentations traditionnelles qui sont en crise
b) « Il ne faut pas chercher quelqu’un qui sait tout faire »
c) Une attente d’ordre symbolique du côté de l’Etat

II « UNE OFFRE DE FORMATION INADAPTEE

1- l’offre actuelle : entre formation professionnelle et formation universitaire ou de grandes écoles
2- les manques
a) La disparition de l’ANFIAC
b) Les attentes de l’Education nationale
c) Le cas de la reconversion des artistes

III « POUR UNE APPROCHE PARTAGEE DU METIER DE DIRECTEUR ET DE SON ACCES

1 « Proposer des voies d’accès au métier de directeur : hypothèses pour la mise en place d’une formation continue
a) L’accès à la formation
b) Les contenus de la formation
c) Les intervenants
d) Quelle structuration pour cette formation
e) Les parcours professionnels : la question des statuts
2 « Animer une réflexion et mettre en place une observation sur le métier de directeur

ANNEXES
Annexe 1 - Lettre de mission
Annexe 2 - Liste des personnes rencontrées
Annexe 3 « Contribution pour l’établissement d’un référentiel de compétences pour la fonction de directeur des établissements territoriaux d’enseignement artistique
Annexe 4 - Les conditions de recrutement des directeurs d’établissement artistiques et culturels
Annexe 5 - Etude réalisée par les étudiants de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris

La formation professionnelle des demandeurs d’emploi

Florence LEFRESNE et Carole TUCHSZIRER ont réalisé le numéro de mai 2005 de "Premières Informations Premières Synthèses", revue hebdomadaire de la DARES.


Elles reviennent sur le PARE (Programme d’Aide au Retour à l’Emploi) mis en place en juillet 2001, le rôle des acteurs (Unedic, Anpe, conseils régionaux…) et constatent que les stratégies mises en oeuvre pour ces formations professionnelles sont différentes selon les régions.

La validation des acquis professionnels au sein de l’éducation nationale

Ce rapport sur la formation professionnelle dans l’éducation nationale a été adressé au ministre de l’Education nationale et au ministre délégué à l’enseignement professionnel en avril 2001.


Ce rapport a été rédigé par Myriem MAZODIER, Tristan CHALON, Annie DEROCLES, Philippe LHERMET, Joseph MULLET, Jean- Luc CENAT, Jean FIGARELLA et Brigitte DORIATH pour l’inspection générale de l’éducation nationale et l’inspection de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche.

SOMMAIRE

INTRODUCTION

1 CONFORTER ET RENOVER LES PROCESSUS DE VALIDATION DES ACQUIS DE L’EXPERIENCE

1.1 DES PRATIQUES QUI DIFFERENT SELON LA CULTURE DU MILIEU

1.2 VERS DE NOUVELLES LOGIQUES

2 AMELIORER LE SERVICE DE LA VAP

2.1 PARFAIRE L’ORGANISATION DES PROCEDURES

2.2 AMELIORER LA GESTION ADMINISTRATIVE ET FINANCIERE

3 UTILISER LA VAP COMME LEVIER DE MODERNISATION

3.1 DONNER UNE NOUVELLE DYNAMIQUE AU SERVICE PUBLIC D’EDUCATION

3.2 VALORISER LA VAP COMME OUTIL DE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES

Régionalisation de la formation professionnelle

Ce rapport a été rédigé en 2003 par Pierre-André PERISSOL pour le Ministère des affaires sociales, du travail et de la solidarité. Il y est question de la décentralisation et plus particulièrement du transfert aux régions de la formation professionnelle.

SOMMAIRE

1. Afin de donner aux régions une responsabilité réelle, identifiée et claire en matière de formations professionnalisantes, leur périmètre de compétences doit être défini

2. Transférer aux régions l’ensemble de la commande publique de la formation aux métiers nécessite de clarifier ce qui relève de la politique de l’emploi - du ressort de l’État - et ce qui relève de la politique de la formation - du ressort de la région

3. En matière de formations professionnalisantes initiales, la priorité consiste à ce que la carte des formations arrêtée soit réellement mise en œuvre

4. L’accueil, l’information, l’orientation sont très directement liés au domaine de la préparation aux métiers. La région doit ainsi se voir reconnu un rôle pilote en ce domaine. Elle doit surtout pouvoir se doter des moyens pour définir puis pour exercer ce rôle

5. Impulser en région le développement de la validation des acquis de l’expérience

6. Une concertation correctement structurée entre l’ensemble des acteurs régionaux de la formation professionnelle est indispensable

7. Introduire une part de logique territoriale dans la collecte de la taxe d’apprentissage

Conclusion

Gagner en compétences pour gagner en compétitivité, étude sur les pratiques de VAE dans les entreprises industrielles et de services à l’industrie

Le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie a présenté en mai 2005 son rapport final sur la VAE dans les entreprises industrielles et de services à l’industrie.

"La loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, dans son chapitre sur la formation professionnelle, consacre le principe de la validation des acquis de l’expérience (VAE) en l’inscrivant dans le livre IX du Code du travail et dans le Code de l’éducation. La VAE passe par une procédure de vérification, d’évaluation et d’attestation des compétences du candidat par un jury indépendant et comportant des professionnels. Elle permet d’obtenir tout ou partie d’un diplôme ou d’un titre à finalité professionnelle ou d’un certificat de qualification. Elle permet d’accéder à un cursus de formation, sans justifier du niveau d’études, des diplômes ou des titres normalement requis.

Ce rapport est organisé en quatre parties : la première présente l’image du dispositif VAE auprès des institutionnels, la seconde fait le bilan de sa mise en oeuvre par les entreprises, la troisième tire des conclusions en vue de la transférabilité, la quatrième propose des axes de réflexion et donne des préconisations en termes de communication."

SOMMAIRE

Présentation de l’étude (contexte et déroulement)

I. L’image du dispositif VAE auprès des institutionnels

1. L’idée d’un dispositif qui n’est encore qu’à ses prémices

2. Une approche encore prudente de la VAE Entreprises

3. Les pré-requis pour étendre la VAE aux entreprises

II. Bilan de la mise en œuvre par les entreprises

1. L’appropriation d’un dispositif en construction

2. Les choix de mobilisation

3. Le bilan d’utilisation

III. Principales conclusions en vue de la transférabilité

1. Les clés du succès

2. La pérennisation de la démarche au sein de l’entreprise

IV. Axes de réflexion et préconisations

1. Conclusions générales de l’étude auprès des entreprises

2. Préconisations en termes de communication

Annexes

Validation des acquis et de l’expérience : du droit individuel à l’atout collectif

Danielle VILCHIEN, Thomas AUDIGE, Jean DEBEAUPUIS et Patrick SEGAL, membres de l’Inspection générale des affaires sociales, ont publié en juin 2005 ce rapport sur la validation des acquis.

Créé par la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, le droit individuel à la validation des acquis de l’expérience (VAE) permet d’accéder, à partir de trois années d’expérience professionnelle ou bénévole, à tout ou partie des titres ou diplômes à finalité professionnelle, quel qu’en soit le niveau, désormais regroupés sous l’appellation de certification professionnelle.

Les auteurs du rapport reviennent sur ce système de certification, sur la validation des demandes de VAE et sur l’articulation entre le droit individuel à la VAE et l’action collective. Ils proposent en fin de rapport différentes actions visant à faire évoluer la VAE.

SOMMAIRE

PREMIà ?RE PARTIE - LA CERTIFICATION RÉNOVÉE DES MINISTà ?RES SOCIAUX, APRà ?S OUVERTURE À LA VAE

1.1 GRà ?CE À LA VAE, UNE NOUVELLE POLITIQUE DE CERTIFICATION

1.2 L’INDISPENSABLE RÉSEAU D’INFORMATION CONSEIL EN VAE

1.3 UNE INSUFFISANTE COORDINATION DES CERTIFICATEURS

DEUXIà ?ME PARTIE - DES DISPOSITIFS DE VALIDATION ET D’ACCOMPAGNEMENT À CONSOLIDER

2.1 MIEUX ORGANISER L’ACCUEIL ET LE SUIVI DES DEMANDEURS, ET LES JURYS DE VAE…

2.2 UNE POLITIQUE D’ACCOMPAGNEMENT À CONCEVOIR ET FINANCER

TROISIà ?ME PARTIE - DROIT INDIVIDUEL ET ACTION COLLECTIVE : LA VAE AU CœUR DES POLITIQUES PUBLIQUES

3.1 DIALOGUE SOCIAL : LEVER LES BLOCAGES

3.2 LA VAE, DROIT INDIVIDUEL ET ATOUT POTENTIEL POUR LES POLITIQUES PUBLIQUES

3.3 POUR UNE IMPULSION POLITIQUE ET ADMINISTRATIVE PLUS FORTE

QUATRIà ?ME PARTIE - CONCLUSION ET RAPPEL DES PROPOSITIONS

4.1 LES PROPOSITIONS URGENTES CONCERNANT LES MINISTà ?RES SOCIAUX

4.2 TROIS CONSOLIDATIONS PRÉALABLES INTÉRESSANT L’ENSEMBLE DES CERTIFICATEURS

4.3 DONNER UNE NOUVELLE DIMENSION À LA VAE

CRD
Ouverture au public

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