Spectacles, développement local et économie solidaire

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Pour une meilleure gestion publique de la fête en Bretagne

L’association Adrénaline et le collectif Jeudevi ont organisé un cycle de séminaires sur les enjeux de la fête en Bretagne. Cette synthèse aborde les relations intergénérationnelles, la fonction sociale des bars et discothèques, et la question de l’ivresse et de l’alcoolisation.

Pour faire suite au colloque "Fête(s) et horaires nocturnes" organisé en 2008, l’association Adrénaline et le collectif Jeudevi ont organisé un cycle de séminaires sur les enjeux de la fête en Bretagne et les problématiques qui la traversent.

Plus de cinquante professionnels, élus, chercheurs et citoyens impliquées dans l’organisation de fêtes se sont retrouvés à Rennes autour de trois approches révélatrices des évolutions des pratiques festives, et de l’environnent social, économique et culturel dans lequel les fêtes se font et se défont aujourd’hui : les relations intergénérationnelles, la fonction sociale des bars et discothèques, et la question de l’ivresse et de l’alcoolisation.

- Voir sur le site

- Lire et télécharger la synthèse des débats

Rencontres nationales des cafés-cultures

En janvier 2008 ont eu lieu les premières rencontres nationales des cafés-cultures, en présence d’exploitants de cafés, d’artistes, d’acteurs culturels et de responsables politiques. La synthèse de ces rencontres dresse un panorama de la situation des cafés-cultures en France.

Ces "Premières rencontres nationales des cafés-cultures" se sont déroulées dans le cadre des BIS, à Nantes, les 16 et 17 janvier 2008. Portées par le Collectif Culture Bar-Bars et co-organisées avec le Pôle de coopération des acteurs pour les Musiques Actuelles en Pays de Loire, ces rencontres avaient pour objectif de se pencher collectivement sur la situation des cafés-cultures et d’en identifier tous les maux afin de trouver la ou les meilleures solutions, tant au niveau local que national.

Ainsi, des rencontres-débats ont été proposés afin d’aborder les aspects sociaux, culturels et économiques des cafés-cultures. Les ateliers ont permis de se pencher plus particulièrement sur leur rôle en matière de mixité sociale, de développement économique local, d’émergence artistique, de brassage des publics, de régulation des comportements et de développement culturel. Ainsi, c’est à la fois l’importance des cafés pour le développement d’artistes et pour le "vivre-ensemble" d’une société qui a été mis en avant.

Lire la synthèse des rencontres nationales des cafés-cultures

Ces rencontres ont permis d’aboutir à la création d’un groupe de travail national, animé par le Pôle et le Rama, et où se retrouveront autour de la table des négociations les différents partenaires (le syndicat d’employeur Hotellerie Restauration UMIH, SNAM-CGT, Régions Pays de la Loire et Aquitaine, État, Collectif Culture Bar-bars).

Fête(s) et horaires nocturnes

Ce colloque, organisé par l’association Adrénaline et Jeudevi en janvier 2008 à Rennes, concernait la gestion publique de la fête la nuit (prévention des risques, gestion urbaine, responsabilités des acteurs, etc).

Les thèmes suivants ont été abordés pendant cette rencontre :

- La gestion publique des temps sociaux de la fête ;
- L’évolution des pratiques de prévention des conduites à risques, notamment de l’ivresse dommageable ;
- Des dispositifs d’accompagnement des projets de fête, notamment pour les nouvelles générations et les esthétiques émergentes ;
- Le lien entre les pratiques festives urbaines et les projets d’urbanisme et d’aménagement des territoires ;
- Des formes de responsabilités partagées entre responsables publics et organisateurs d’évènements festifs (accords, chartes, négociations…).

SOMMAIRE

TABLE DES MATIà ?RES

PRÉFACE

INTRODUCTION

I - L’ÉTAT DES LIEUX DE LA Fà ?TE DANS LES VILLES BRETONNES

II - LES ESPACES-TEMPS DE LA Fà ?TE

III - LES COMPORTEMENTS FESTIFS DES JEUNES

IV - LE REGARD DE L’ANTHROPOLOGUE

V - COMPTES-RENDUS DES ATELIERS D’EXPÉRIENCES

VI - LES PROPOSITIONS D’ADRÉNALINE

Voir aussi le Cahier de doléances sur la gestion publique de la fête élaboré lors des États généraux de la fête les 14 et 15 mai 2005 à Rennes.

Plus d’infos sur Adrénaline (Pour une Meilleure Gestion Publique de la Fête) et Jeudevi (Recherche-développement en sciences humaines et sociales).

Le développement durable dans les festivals

Synthèse de la table ronde organisée par l’ADDM 22 pendant le festival Art Rock à St Brieuc en mai 2008. Il y est question de la dimension environnement du développement durable dans les festivals.

Les intervenants sont revenus sur la charte agenda 21 signée par 6 festivals bretons et sur les différents moyens à disposition des organisateurs pour mieux gérer les déchets.

Intervenants

- Julie CHARLES - Chargée de suivi de l’Agenda 21 du festival Panoramas à Morlaix « Association Wart « Titulaire d’un master écologie et développement durable ;
- Pierre MORVAN - Président du festival des Chants de Marins à Paimpol, signataire de la charte agenda 21 ;
- Thierry LESCOAT - Directeur technique des Transmusicales, régie de site sur les vieilles Charrues, régisseur général sur les chants de marin, technicien plateau sur Art Rock… ;
- Antonin MASSET « Festival du Bout du Monde, Quai Ouest Musiques

À lire aussi à ce sujet le focus Musiques, développement durable et solidarités publié dans la lettre d’information IrmACTU d’octobre 2007.

Charte des festivals engagés pour le développement durable et solidaire en Bretagne

Plusieurs festivals bretons (Transmusicales, Vieilles charrues, Les arts dînent à l’huile, Interceltiques, Quartier d’été et le festival du Chant de marin) ayant adopté un agenda 21 pour leur manifestation se sont réunis pour co-signer, avec l’Ademe et le Conseil Régional, une Charte des festivals engagés pour le développement durable et solidaire en Bretagne.

Tri sélectif, meilleure gestion de l’eau, économie d’énergie, accessibilité des sites aux personnes handicapées, menu équitable, lutte contre les discriminations… Soucieux de leur impact social, écologique et économique, les festivals Transmusicales de Rennes, Vieilles charrues à Carhaix, Interceltique de Lorient, Arts dînent à l’huile de Douarnenez, Chant de marins de Paimpol et Quartiers d’été de Rennes déploient, conjointement et depuis l’automne 2005, des actions en faveur du développement durable.

Ce document engage dans un programme pluriannuel d’actions qui poursuit cinq objectifs :
- lutter contre l’effet de serre et favoriser l’économie d’énergie
- favoriser des modes de production et de consommation "durables"
- participer à l’économie sociale et solidaire
- se former et s’informer sur le développement durable
- faire participer tous les acteurs du festival à un développement durable et solidaire

Cette charte engage moralement la légitimité des acteurs signataires, et va dorénavant être éprouvée et évaluée sur le terrain pour être améliorée. Durant cette phase d’expérimentation, un groupe de travail composé des porteurs de projets, de l’Ademe et de la Région va mettre au point des processus d’évaluation des dispositifs, et rédiger des fiches pratiques sur ces questions de manière à informer sur les méthodes et les outils disponibles.

Après un premier bilan, la démarche s’ouvrira à d’autres festivals qui voudront s’inscrire, à leur tour, dans une démarche de développement durable.

Lire la Charte des festivals engagés pour le développement durable et solidaire en Bretagne

Plus d’infos sur le rapport entre musiques et développement durable

Le compte-rendu de la table ronde "S’engager dans un Agenda 21, un moyen de repenser la production des festivals ?" :

PDF - 79.4 ko

Les difficultés de la programmation des musiques actuelles/amplifiées

Ce mémoire, rédigé par Julien Blouin en 2003 sous la direction de Philippe Teillet, revient sur l’intervention publique en faveur des musiques actuelles/amplifiées et met en évidence la position difficile des programmateurs, entre secteur public et secteur privé.


"La programmation de musiques actuelles/amplifiées s’avère être aujourd’hui un exercice particulièrement difficile. En effet, au-delà des paramètres et des contraintes habituelles de programmation (jauge, budget artistique, équipement, subjectivité inévitable du programmateur, etc.), d’autres contraintes liées directement au champ de ces musiques viennentt s’ajouter. Ce secteur doit répondre à l’heure actuelle à des exigences de l’industrie musicale".

- Introduction
SOMMAIRE

Introduction

1ère partie : l’omniprésence du marché, élément déterminant des logiques de programmation

- Des liens étroits entre musiques amplifiées et industrie musicale

- La programmation dépendante de la réalité du marché

2ème partie : évolution de l’intervention publique dans le champ des musiques actuelles/amplifiées

- L’intervention publique en faveur des musiques actuelles/amplifiées

- Les mesures en faveur des musiques actuelles/amplifiées

3ème partie : le dépassement du clivage public/privé

- Vers une collaboration entre le secteur public et le secteur privé

- Les nouvelles mesures du Ministère Aillagon

Conclusion

Bibliographie

Manifeste de l’UFISC pour une autre économie de l’art et de la culture

L’Union fédérale d’intervention des structures culturelles (Ufisc) a présenté le 15 janvier 2007 la charte définissant les revendications culturelles communes aux organisations qu’elle regroupe.


L’Union fédérale d’intervention des structures culturelles regroupe, depuis 1999, des organisations qui représentent plus de mille structures développant des projets artistiques et culturels. Réunies autour d’une « économie non lucrative de marché » relevant du concept de « tiers secteur », retrouvez leur engagement pour la primauté de la diversité artistique et culturelle, par l’emploi, par des modes de gestion une économie plurielle et des organisations à finalités non-lucratives.

La charte est divisée en 3 parties :

1. Ce qui nous unit

Nos spécificités

Nos valeurs

2. Nos modes de fonctionnement

Des entreprises associatives d’esprit coopératif

Une pluriactivité de proximité et d’innovation

Une économie artisanale et de main d’œuvre

3. Ce que nous revendiquons

Primauté de la diversité artistique et culturelle

Primauté de la coopération

Primauté de l’initiative citoyenne à buts autres que lucratifs

L’Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles regroupe les organisations professionnelles suivantes :

LA FEDERATION « Association Professionnelle des Arts de la Rue,

FEDUROK « Fédération Nationale de Lieux de Musiques Amplifiées/Actuelles,

SYNAVI « Syndicat National des Arts Vivants,

SCC « Syndicat du Cirque de Création,

FSJ « Fédération des Scènes de Jazz et de Musiques Improvisées,

CITI « Centre International pour le Théâtre Itinérant,

– Le Réseau Chaînon,

ACTES-IF « Réseau solidaire de lieux culturels franciliens,

RIF « Confédération des réseaux départementaux de lieux de musiques actuelles/amplifiées en Ile-de-France,

SMA « Syndicat national des petites et moyennes Structures non lucratives de Musiques Actuelles,

ZONE FRANCHE « Réseau des musiques du monde

Premier bilan de la déclaration des initiatives artistiques et culturelles de l’économie solidaire

Cette déclaration, lancée en début d’année 2006 par Opale, a recueilli 220 signatures sur cette première phase de diffusion. Un bilan de 4 pages propose ici un tableau synoptique de l’identité des signataires et les premières analyses (répartition géographique, par domaine) de l’enquête.

Opale/Culture et proximité continue sa démarche de recensement et d’identification des associations artistiques et culturelles qui s’estiment dans une démarche d’économie solidaire. Après leur avoir adréssé le questionnaire, voici la première restitution.

Ce document permet d’établir les points forts et points faibles à retenir, et reprend quelques témoignages spontanés. Un répertoire présentant les associations signataires, leurs coordonnées et un résumé de leurs activités est également disponible.

La musique a-t-elle besoin des festivals ?

France Festivals a organisé un colloque en l’abbaye de Royaumont, en novembre 2003, sur le thème : la musique a-t-elle besoin des festivals ? Ce colloque concerne essentiellement les musiques classiques mais les questionnements touchent aussi les musiques actuelles. il a en effet marqué une étape importante dans la connaissance et la reconnaissance des festivals de musique.


"Les principales conclusions de ce colloque sont les suivantes :

- Quelle que soit leur taille, les festivals ont une forte exigence qualitative de contenu musical.
- Les festivals sont une source de revenus déterminante pour les artistes et les groupes non permanents, et la diffusion de la musique de chambre repose essentiellement sur les festivals.
- Ils constituent une rampe de lancement irremplaçable pour nombre de compositeurs et d’interprètes.
- Ils jouent un rôle considérable dans la diffusion de la musique contemporaine.

Les festivals sont des lieux de rencontres exceptionnels entre les artistes et le public. Par leur nombre et leur qualité, les festivals constituent un élément incontournable de la vie musicale française.

Et pourtant les festivals sont fragiles et inquiets :

- Leur gestion est rendue de plus en plus complexe.

- La prise de risque musical s’est accrue.

- Les ressources publiques se raréfient.

- Les collectivités territoriales sont les principaux acteurs du financement avec le risque de la restriction des budgets.

- Le mécénat n’a pas pris le relais. Il est attendu de voir les effets du nouveau dispositif législatif en faveur du mécénat. "

Cahier de doléances sur la gestion publique de la fête

Les états généraux de la fête se sont réunis les 14 et 15 mai à Rennes à l’initiative d’un collectif d’associations préoccupé par les difficultés croissantes de à faire la fête. La fête est-elle une nécessité ? la fête est-elle une nuisance ? quels sont les cadres légaux de l’organisation (ou de l’interdiction) des fêtes ? comment la fête révèle l’état des sociétés ?


C’est lors de ces 2 jours qu’a été amorcée la réflexion et la volonté d’avancer. Ce document reprend les idées et règles importantes pour "innover dans la concertation avec les pouvoirs publics et dans la gestion collective de la fête".

Ce document a été signé le 16 mai 2005 à rennes par Association « Le Collectif/Jardin Moderne », « L’Elaboratoire », « Les Ateliers du vent », « L’Antipode », « Katarsis », l’Amicale des élèves de l’Insa de Rennes, Korn’g heol, Bagad Roazhon, Kerig et divers citoyens….

SOMMAIRE

I - LE CONSTAT DE DEPART EST CELUI DES TENSIONS LIEES A LA FETE A RENNES.

II - POUR EVOLUER, IL FAUT D’ABORD CONSIDERER QUE LA FETE A DE MULTIPLES SIGNIFICATIONS.

III - LA PREMIERE REGLE DE BONNE GESTION QUE NOUS PROPOSONS EST DE BON SENS : LA FETE ETANT UN PHENOMENE COMPLEXE, ELLE DOIT ETRE GEREE COMME TEL.

IV- LA SECONDE REGLE DE BONNE GESTION EST DE PARTAGER LES RESPONSABILITES DE LA GESTION PUBLIQUE DE LA FETE.

V - LES ETATS GENERAUX ONT CONSTATE L’URGENCE D’AGIR ET LA NECESSITE DE LA CONCERTATION.

Conclusion

Retrouvez le texte intégral sur le site du Jardin Moderne.

Charte des lieux musicaux de proximité

Rédigée par "l’Observatoire des lieux de vie et de diffusion musicale", (composé de la mairie de Paris, de l’association de défense des lieux de vie et de culture de Paris, de la Sacem, du Prodiss, du conseil régional, de la DRAC et de divers acteurs oeuvrant dans le domaine des musiques actuelles) cette charte, votée au conseil de Paris à la fin du mois de septembre 2003, a pour but de lancer, par le biais de l’observatoire, une médiation sur les problèmes rencontrés par les petits lieux musicaux de la capitale. Elle fut signée le 17 juin 2004 à la mairie de Paris.

Charte du "Collectif Culture Bar-Bars" : association de bars et bistrots de Nantes

Les petits lieux de diffusion de musique vivante de Nantes et de ses environs se sont réunis au sein d’un collectif dont voici la charte. Par ce document les lieux de l’association énoncent leurs valeurs (contribution au dynamisme de la vie de quartier, maillon essentiel de la chaîne de diffusion artistique, garant de la diversité culturelle et de l’émergence des nouveaux talents…), leurs revendications (adaptation de la réglementation anti-bruit, élaboration d’un statut de l’amateur, une médiation des pouvoirs publics…) et leurs engagements (privilégier le dialogue avec les riverains et les collectivités publiques, mise en place d’actions de sensibilisation, favoriser de bonnes conditions techniques…)

Charte professionnelle et artistique d’ACTES-IF

"Actes-If, réseau associatif de lieux "alternatifs", est une association loi 1901 créée en 1996 à l’initiative de 6 salles de concerts en Ile-de-France, qui se sont regroupées en raison de convergences à la fois structurelles, économiques et artistiques." Le Réseau compte actuellement 15 lieux répondant au principe de cette charte.

La contribution de six festivals français au développement local

Etude réalisée en 1998 par BENSMAINE François-Louis, VOITURIEZ Benoît & LARNAUD Louis-François suite à une commande de la DATAR (délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale). Son objet est "d’identifier et d’évaluer les effets sur une environnement local du déroulement de six festivals organisés dans des petites villes françaises"

- Le festival du cinéma américain - Dauville
- Le festival des jeux du théâtre - Sarlat
- Le festival de la nouvelle danse d’Uzès
- Le festival Pablo Casals - Prades
- Le festival d’Uzeste musical
- Le festival de la vallée des terres blanches

Evénements culturels et développement local

"La France accueille près de 2 000 festivals par an. Leurs effets économiques, sociaux et culturels sont considérables : notoriété pour les villes, chiffre d’affaires amélioré pour les entreprises locales, développement du tourisme, réhabilitation de nombreux lieux patrimoniaux, impact sur l’emploi et contribution au renforcement de la cohésion sociale. Pour que la pérennité de ces effets qui n’avaient jamais encore été mesurés de façon globale soit assurée, le Conseil économique et social suggère un certain nombre de mesures."

Rapport de Philippe Dechartre - Conseil économique et social - janvier 1998

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